BILLET ANDRE NAHUM MERC 24 MARS
de André Nahum le 24/03/2010
Mercredi 24 Mars 2010
Bonjour,
Si l’on en juge par les rumeurs, la rencontre d’hier à la Maison Blanche n’a pas dû être facile pour Benjamin Nathanyaou et la crise entre l’administration américaine et le gouvernement iisraélien serait loin d’être apaisée. Comme si cela ne suffisait pas, voilà que survient un différent grave avec la Grande-Bretagne qui expulse à grand bruit un diplomate israélien en accusant implicitement Israél d’être à l’’origine de l’utilisation de faux passeports britanniques pour l’assassinat de ce terroriste palestinien en janvier dernier à Dubaï.
Entre Washington et Jérusalem les problèmes ne sont apparemment pas résolus. Les fondamentaux restent les mêmes puisque sur le fond chacun campe sur ses positions.
Barak Obama exige toujours l’arrêt des constructions dans la banlieue de Jérusalem. Regaillardi par son indéniable succès sur la sécurité sociale, Il fait sans doute sien le rapport au Sénat du géneral Petraeus, commandant en chef au proche et moyen-orient qui insiste sur l’urgence d’un réglement entre Israél et les Palestiniens en affirmant que ce conflit est la cause de tous les déboires des USA et de la détestation dont ils sont l’objet au sein du monde arabe.
Ce qui entre parenthèses incite à mettre un bémol à l’allliance israélo-américaine, condition esssentielle, pense le général et peut-être le président avec lui, à un rapprochement significatif avec l’Islam.
Nathanyaou répond aux accusations de “judaîsation” de Jérusalem, en rappelant que cette ville est depuis des temps immémoriaux le centre des esperances et des pensées des Juifs du monde entier et comme il vient de l’affirmer avec force devant l’IPAC qu’elle n’est pas une implantation mais la capitale d’Israél.
“Judaîser”, un terme qui sonne mal aux oreilles juives qui ne peuvent oublier les accusations de “judaîser” qui permettaient à l’Inquisition espagnole d’envoyer les “marranes” au bucher.
Ainsi, cette restauration d’une vieille synagogue dans l’ancien quartier juif de Jérusalem détruit par les Jordaniens en 1948, qui a soulèvé un tollé général dans le monde arabe, est-elle un acte de judaisation,?
On a pu craindre la semaine dernière que cet incident, amplifié par le Hamas qui a décrété une” journée de la colère” pourrait marquer le début d’une nouvelle intifada. Il n’en a heureusement rien été. Cela n’aurait été à vrai dire pas l’interet i des Palestiniens qui ont le vent en poupe et sont en train de trouver le chemin de la prospérité et d’une sympathie internationale de plus en plus évidente. .
L’évolution de l’économie en Cisjordanie, les progrès du PIB, l’amélioration très sensible du niveau de vie, l’importance des investissements étrangers et même du tourisme, rendraient folle une telle aventure qui serait proprement suicidaire.
Quel habitant de Ramallah accepterait d’ailleurs d’échanger son sort avec celui d’un gazaoui enfermé pâr le Hamas dans un fanatisme moyen-âgeux sans autre horizon que la misère, les attentats et la guerre..
L’Autorité palestinienne subordonne la reprise des négociations indirectes à l’arrêt total des constructions dans l’ensemble de la Cisjordanie y compris Jérusalem-Est..
Et Mahmoud Abbas se trouve aujourd’hui dans les meilleures conditons possibles.Il bénéficie de l’appui sans faille de l”ensemble des Nations, Etats-Unis inclus, qui l’inondent de subsides et n’ a pas interet à entrer en guerre ouverte contre l’état juif.
Avec son premier ministre, il prefère porter le combat sur le plan politique en demandant aux USA et l’ Europe, d’accentuer encore leurs pressions sjur Israél, en décidant un boycott des produits israéliens et en interdisant aux Palestiniens de travailler dans des entreprises israéliennes.
S’il se heurte sur son flanc droit aux intégristes du Hamas qui ne cessent d’attiser la braise, le président palestinien devrait pourtant comprendre que Nathanyaou est lui aussi en butte avec la partie la plus extrême de sa population et que même s’il souhaite ardemment la paix et il n’y a aucune raison d’en douter, il est lié par les impératifs de sécurité et la crainte de créer une fracture profonde au sein de la société israélienne.
Oui, la situation n’est pas facile, mais s’il n’y a pas de retour de la violence , il n’est pas interdit d’esperer dans un délai raisonnable un compromis au moins pour la Cisjordanie,.
...Gaza et le Hamas, c’est une autre affaire...
Je vous souhaite à tous Pessah samiah et cacher et vous donne rendez-vous après les fêtes si Dieu veut.
Bonjour,
Si l’on en juge par les rumeurs, la rencontre d’hier à la Maison Blanche n’a pas dû être facile pour Benjamin Nathanyaou et la crise entre l’administration américaine et le gouvernement iisraélien serait loin d’être apaisée. Comme si cela ne suffisait pas, voilà que survient un différent grave avec la Grande-Bretagne qui expulse à grand bruit un diplomate israélien en accusant implicitement Israél d’être à l’’origine de l’utilisation de faux passeports britanniques pour l’assassinat de ce terroriste palestinien en janvier dernier à Dubaï.
Entre Washington et Jérusalem les problèmes ne sont apparemment pas résolus. Les fondamentaux restent les mêmes puisque sur le fond chacun campe sur ses positions.
Barak Obama exige toujours l’arrêt des constructions dans la banlieue de Jérusalem. Regaillardi par son indéniable succès sur la sécurité sociale, Il fait sans doute sien le rapport au Sénat du géneral Petraeus, commandant en chef au proche et moyen-orient qui insiste sur l’urgence d’un réglement entre Israél et les Palestiniens en affirmant que ce conflit est la cause de tous les déboires des USA et de la détestation dont ils sont l’objet au sein du monde arabe.
Ce qui entre parenthèses incite à mettre un bémol à l’allliance israélo-américaine, condition esssentielle, pense le général et peut-être le président avec lui, à un rapprochement significatif avec l’Islam.
Nathanyaou répond aux accusations de “judaîsation” de Jérusalem, en rappelant que cette ville est depuis des temps immémoriaux le centre des esperances et des pensées des Juifs du monde entier et comme il vient de l’affirmer avec force devant l’IPAC qu’elle n’est pas une implantation mais la capitale d’Israél.
“Judaîser”, un terme qui sonne mal aux oreilles juives qui ne peuvent oublier les accusations de “judaîser” qui permettaient à l’Inquisition espagnole d’envoyer les “marranes” au bucher.
Ainsi, cette restauration d’une vieille synagogue dans l’ancien quartier juif de Jérusalem détruit par les Jordaniens en 1948, qui a soulèvé un tollé général dans le monde arabe, est-elle un acte de judaisation,?
On a pu craindre la semaine dernière que cet incident, amplifié par le Hamas qui a décrété une” journée de la colère” pourrait marquer le début d’une nouvelle intifada. Il n’en a heureusement rien été. Cela n’aurait été à vrai dire pas l’interet i des Palestiniens qui ont le vent en poupe et sont en train de trouver le chemin de la prospérité et d’une sympathie internationale de plus en plus évidente. .
L’évolution de l’économie en Cisjordanie, les progrès du PIB, l’amélioration très sensible du niveau de vie, l’importance des investissements étrangers et même du tourisme, rendraient folle une telle aventure qui serait proprement suicidaire.
Quel habitant de Ramallah accepterait d’ailleurs d’échanger son sort avec celui d’un gazaoui enfermé pâr le Hamas dans un fanatisme moyen-âgeux sans autre horizon que la misère, les attentats et la guerre..
L’Autorité palestinienne subordonne la reprise des négociations indirectes à l’arrêt total des constructions dans l’ensemble de la Cisjordanie y compris Jérusalem-Est..
Et Mahmoud Abbas se trouve aujourd’hui dans les meilleures conditons possibles.Il bénéficie de l’appui sans faille de l”ensemble des Nations, Etats-Unis inclus, qui l’inondent de subsides et n’ a pas interet à entrer en guerre ouverte contre l’état juif.
Avec son premier ministre, il prefère porter le combat sur le plan politique en demandant aux USA et l’ Europe, d’accentuer encore leurs pressions sjur Israél, en décidant un boycott des produits israéliens et en interdisant aux Palestiniens de travailler dans des entreprises israéliennes.
S’il se heurte sur son flanc droit aux intégristes du Hamas qui ne cessent d’attiser la braise, le président palestinien devrait pourtant comprendre que Nathanyaou est lui aussi en butte avec la partie la plus extrême de sa population et que même s’il souhaite ardemment la paix et il n’y a aucune raison d’en douter, il est lié par les impératifs de sécurité et la crainte de créer une fracture profonde au sein de la société israélienne.
Oui, la situation n’est pas facile, mais s’il n’y a pas de retour de la violence , il n’est pas interdit d’esperer dans un délai raisonnable un compromis au moins pour la Cisjordanie,.
...Gaza et le Hamas, c’est une autre affaire...
Je vous souhaite à tous Pessah samiah et cacher et vous donne rendez-vous après les fêtes si Dieu veut.

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